État de santé d’un détenu de la prison locale Tanger 2: les précisions de L’Administration de l’établissement

L’Administration de la prison locale Tanger 2 a assuré, samedi, que le détenu (R.A) bénéficie, à l’instar de tous les autres détenus de cet établissement pénitentiaire, de l’assistance et des consultations médicales nécessaires.

Les allégations véhiculées sur les réseaux sociaux, selon lesquelles le dénommé (R.A), détenu à la prison locale Tanger 2 dans le cadre des événements d’Al-Hoceima, s’est vu refuser le transfert à l’hôpital bien qu’il souffre d’un problème cardiaque que le médecin de l’établissement serait incapable de diagnostiquer, “sont dénuées de tout fondement et la personne en question bénéficie, à l’instar de tous les autres détenus, de l’assistance et des consultations médicales nécessaires”, précise l’administration de cet établissement pénitentiaire dans une mise au point.

Et contrairement à ce qui a été rapporté par le détenu au sujet de son état de santé (rythme cardiaque élevé et difficultés respiratoires), le staff médical de l’établissement l’a bien pris en charge et mené tous les examens nécessaires, lesquels ont révélé que ses allégations sont totalement fausses et que ses indicateurs vitaux sont tout à fait normaux, précise-t-on de même source.

Ce détenu, ajoute-t-on, a déjà été admis 12 fois à la clinique de l’établissement et a été transféré le 17 avril 2019 à l’hôpital Mohammed V de Tanger où il a été soumis à une série d’examens médicaux qui ont montré que son hospitalisation n’était pas nécessaire, ajoutant qu’il s’était déjà également rendu à 92 reprises à la clinique de la prison locale d’Ain-Sbaa 1 où il était incarcéré, comme il a été quatre fois transféré dans un hôpital externe.

L’administration de l’établissement pénitentiaire rappelle également avoir reçu une visite de la Commission régionale des droits de l’Homme, qui comprenait parmi ses membres un médecin qui s’est informé de l’état de santé du détenu en question.

Et de conclure qu’il “ressort clairement de ce qui précède que le détenu concerné, en diffusant ces fausses allégations qui n’ont rien à voir avec son état de santé, a pour objectif d’induire en erreur l’opinion publique et à servir des agendas sans rapport avec les conditions de sa détention”.